Tout d'abord je vous prie s'il vous plaît d'accepter mes excuses pour le
retard survenu pour cette réponse que je vous devais : j'ai été retardé
par
un déménagement personnel : aussi je n'ai pu trouver qu'au compte goutte
le
temps nécessaire pour vous répondre.
(Pour information, j'ai placé le texte de votre réponse à mon envoi
précédent :
http://granier.laury.free.fr/lettres_a_des_personnalites/jpcredoin.htm
à
la
fin de ce courrierIn).
Je vous remercie de votre réponse. Permettez-moi de vous envoyer à mon
tour
cette réponse que je vous fais sous la forme d'un « monologue » pour un
scénario de film fiction ou pour être dit sur la scène d'un théâtre. (Vous
pourrez découvrir aussi cette réponse, si vous préférez, à l'adresse
suivante :
http://granier.laury.free.fr/lettres_a_des_personnalites/jpcredoin.htm#la_réponse_du_4_avril_2005).
C
'est dans cette optique que vous me permettrez de vous suggérer de lire ce
texte car en tant que scénariste et cinéaste je ne peux exercer que mon
métier : laisser parler un personnage de fiction. J'ai souhaité qu'il
parle
à la première personne et qu'il incarne un personnage anti-fourrures en
s'appuyant
bien sûr sur le texte de votre réponse à mon premier courrierIn, vous
considérant donc à votre tour de ce fait son interlocuteur de fiction.
Voici donc le texte de sa réponse, de ce monologue qu'il m'a chargé de
vous
transmettre.